Haig Aivazian, You May Own the Lanterns, but We Have the Light, 2022

Courtesy de l’artiste

© Haig Aivazian

You May Own the Lanterns, but We Have the Light

Haig Aivazian

10 sept. — 12 déc. 2026

  • Commissariat:Marc Bembekoff
  • Vernissage:9 sept. 2026

En déployant une pratique à la croisée de l’image en mouvement, de la sculpture, de l’installation, du dessin et de la performance, Haig Aivazian (né en 1980, vit et travaille à Beyrouth) explore les manières dont les rapports de pouvoir s’infiltrent subrepticement dans notre quotidien et affectent à la fois les corps, les objets, les paysages et l’architecture. Il s’intéresse  depuis plusieurs années à la lumière artificielle, et la façon dont cette dernière fait écho aux enjeux de pouvoir et de contrôle dans la vie moderne. Conçu comme un levier de coercition policière, l’éclairage public — en opposition symbolique à l’obscurité et, par extension, à la criminalité — s’est imposé comme un outil central de la planification des villes et des infrastructures publiques.

 

À La Galerie, centre d’art contemporain d’intérêt national de Noisy-le-Sec, l’artiste présente les trois épisodes de sa mini-série animée intitulée You May Own the Lanterns but We Have the Light [Vous aurez beau posséder les lanternes, mais nous avons la lumière]. Pensée spécifiquement pour l’espace domestique du centre d’art, l’exposition met en dialogue les films avec l’architecture singulière de l’ancienne villa, transformant ses salles en un parcours immersif oscillant entre lumière et obscurité, avec un jeu de couleurs et des intermissions musicales. « You May Own the Lanterns but We Have the Light » est la première exposition personnelle d’Haig Aivazian dans une institution française.

 

Haig Aivazian a été pensionnaire à la Villa Médicis – Académie de France à Rome en 2024-2025. Cette exposition s’inscrit dans le cadre du fonds d’aide à la production des pensionnaires de la Villa Médicis – Académie de France à Rome.